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Le corps de l'Homme est peint à la manière d'un flux, d'un afflux, d'un influx, de pérégrinations entre l'obscurité et la lumière, passant par des anamorphoses, des métamorphoses, avec un clin d'œil au style Baroque, au génie de la Renaissance et à la contemporanéité. Exprimer des « états d'être » se succédant comme une série de mouvements en ricochets, frappant à la surface de la vie de l'Homme. J'essaie depuis quelques années de réaliser des anamorphoses en grand format, et des jeux visuels pour l'espace architectural. L'effet d'anamorphose accentue l'illusion de mouvement pour le spectateur, qui lorsqu'il va et vient dans l'espace, voit l'œuvre se modifier, sans interruption, allant du figuratif à l'abstrait. L'impact visuel de l'œuvre est amplifié et étiré par l'utilisation de la perspective fuyante. Je conçois cela comme le son d'une note qui se prolonge à la fin d'un concert, avant de mourir. L'apparence réelle de l'œuvre non déformée peut être perçue par le spectateur s'il la regarde à partir d'un angle particulier.Les œuvres peuvent être réalisées sur des supports tels que: murs, poteaux, vitrages, plafonds, miroirs, etc.... Une ligne peut en cacher une autre, apparaître, disparaître, donner à voir … ...L'invisible...
LOUISE FRITSCH
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